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la suite ? Qui sait …

De retour au pays, de retour à Paris, avec toujours deux fidèles valise. Il faut dire que c’est un petit volume mais que de souvenirs dans ces deux parallélépipèdes à roulette. En près de trois ans elles ont parcouru pas lois de 30 000 kms entre l’Europe et l’Afrique, en avion, bus, train, moto et bien sûr à roulette … elles ont bine mérité une bonne retraite mais non, c’est déjà reparti pour une autre aventure, de nouveaux projets.

Finalement il devient intéressant de se demander ce qui nous retient lorsque l’on dit « je ne peux pas ». Il est tellement facile de ne pas faire dans nos sociétés actuelles, de laisser le temps décider pour nous. Non pas que ce soit une mauvaise chose mais il faut se rendre à l’évidence : la recherche de a nouveauté sous entend forcément une destruction à plus ou moins grande échelle de ce qui a existé auparavant. C’est un abandon volontaire d’une partie  de la vie que l’on a à un moment donné pour réaliser quelque chose de nouveau. C’est quelque chose qui ne pourra se faire si l’on réfléchit trop, et qui ne pourra pas se faire correctement si l’on ne se prépare pas assez. Vous allez donc forcément me dire : comment trouver le juste milieu alors ?

Excellente question à laquelle j’ai envie de vous répondre : commencez par supprimer ce qui vous permettra de renoncer, petit à petit. C’est un exercice qui tient autant du monde réel (acheter un billet d’avion, envoyer un préavis de départ), que du fait de se préparer mentalement en « vivant » dores et déjà cette nouvelle vie. On dit que ceux qui réussissent ont toujours une étape d’avance et donc savent ce qu’ils veulent. Effectivement la perspective d’une nouvelle étape permet de mieux vivre les problèmes quotidiens et de les voir comme de simples étapes qui bientôt feront partie des souvenirs.

Pour avancer, il faut regarder devant, loin devant. Vous allez alors forcément trébucher, parfois en ayant l’impression d’échouer. Mais rappelez vous que ce qui a guidé vos décisions est la seule chose qui compte vraiment dans votre vie : votre liberté de choix. N’oubliez pas non plus que vous partez avec quelque chose qui n’a pas de prix : votre expérience, et quelque que soit le résultat de ce que vous allez entreprendre, vous reviendrez en ayant gagné en expérience. C’est cela qui fera de vous ce que vous serez dans quelques années et rien d’autre. Et les deux petites valises que vous aurez avec vous vous paraîtront alors bien denses, bien chargées de matériels qui vous ralentissent un peu. C’est en ayant confiance en l’avenir que l’on peut déterminer ce qui dans nos vies vaut la peine d’être conservé et pour lequel nous devons faire des efforts. personne ne pourra jamais vous obliger à porter une valise qui n’est pas la vôtre.

Ma prochaine étape ? Qui sait, elle se présentera sûrement bientôt, chacune des expériences passées me permettra de l’identifier comme une opportunité.

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Au foyer !

Tu fais quoi dans la vie ? Avocat, médecin, prof, patron ?

Nope nope nope, je me lève tous les matins pour préparer le terrain, que toute l’équipe n’aie pas faim.
Je fonce ensuite préparer le match du jour avant même qu’ils ne soient réveillés
Petit déjeuner au top, sacs bien rangés, vêtements bien préparés,
Ils auront tout à disposition au moment où je vais les réveiller.

Coach à plein temps pour les motiver, pasteur de chaque instant pour que toujours ils soient rassurés,
Dès le départ de leur course je ne pourrai m’empêcher d’être toujours inquiet.

Eh oui, chaque pas pour eux est le résultat d’un long apprentissage,
Chaque réussite est aussi un peu la mienne,
Chaque fois qu’ils chutent je tombe un peu avec eux, pour mieux les aider à se relever.

Quinze heures par jour, sept jours sur sept, sans vacances, sans latence,
Mes patrons jamais ne me proposent une augmentation ou un entretien annuel
Pas de promotion, pas d’évolution, ma carrière est celle de tous ceux qui avant moi ont pratiqué ce métier.

Mais contrairement à vous qui dans vos grands bureaux vous ennuyez,
Qui vos enfants jamais ne verrez, vous qui êtes bien trop occupés,
A penser à la manière dont vous aller pouvoir vous « développer »,
Moi ma grands satisfaction est de les voir chaque jour,
De recevoir chaque matin leur bonjour,
De me dire que quand même la vie nous jour de sacré tours.

Alors quand vous me demanderez quel est mon métier,
Bien enveloppé dans ce titre qui vous fait tant vous pavaner,
Moi je vous répondrai tout simplement avec fièreté,
Que je suis parent au foyer.

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De l’écosystème de la non violence

Dans notre société actuelle où, de plus en plus, la seule possibilité semble être le recours à la violence, il est important de passer un peu de temps à réfléchir à ce que sont réellement les facteurs de violence et les alternatives que l’on peut leur opposer.

Depuis le début de notre éducation, nous basons notre monde sur les contraintes, les limites, le besoin de marquer des différences entre ce qui est soit disant bien et ce que l’on nous décrit comme mal. Cet aspect se ressent lorsque l’on demande un travail artistique aux élèves : combien produiront alors une oeuvre différente, originale, et pas un dessin ressemblant à ce qu’ils ont déjà vu ? Comment alors ne pas se douter qu’en leur enseignant avec autorité et parfois une certaine violence un ensemble de règles, parfois même en enseignant le fait que le monde d’aujourd’hui n’est que le résultat de guerres, de conquêtes, de colonisations et donc de violences, pourrions nous espérer que nos enfants fassent de la paix et de la douceur des valeurs au dessus de tout le reste. Comment espérer alors que le développement durable, le respect de l’homme et de la nature, ne prennent le pas sur la tendance de la société à détruire, entrer en conflit, créer de la différence et du rejet ? Il est clair que, à la fois dès l’école, mais aussi tout au long de notre vie, nous nous devons d’explorer de nouveaux modèles de société.

La non violence est un mode de vie, une éthique que l’on peut appliquer à chacune de nos actions, à chaque moment de notre vie. Actions simples ou changements progressifs, jamais brusques. Elle s’exprime dans la médecine, l’éducation, la relation avec son corps, mais aussi dans la manière de vivre en société et avec la nature au travers de la résolution des conflits et de l’agriculture. Elle est finalement un choix : celui de considérer que dans la recherche d’une solution, le facteur temps comptes moins que la manière d’atteindre l’objectif et que la limitation des dommages collatéraux est une constante dans la recherche d’une pensée globale.

Pourtant depuis plus de 3000 ans, les hommes ont appris à écouter la nature, à la respecter, à vivre en harmonie avec elle sans y puiser plus que ce qui est nécessaire. La nature n’est pas capable de violence, elle a été conçus comme un tout capable de se réguler. En cela le lion tuant sa proie ne constitue pas une violence mais une action de régulation des populations des différentes espèces de la chaîne alimentaire. Il en est de même pour les épidémies qui interviennent lorsque la concentration des individus dans un même lieu géographique devient trop élevé. Mais que dire de l’action humaine alors ? Que peut-on dire de la mondialisation, des guerres, de l’utilisation de la chimie pour transformer la nature ? Avec la « révolution » industrielle et le néolibéralisme nous sommes entrée dans cette phase d’hyperconcentrations des richesses, mais aussi des agressions contre les hommes et la nature. Si nous avons gagné en compréhension des mécanismes de la nature, si nous avons appris à classer, analyser, comprendre et parfois soigner ou optimiser, nous avons perdu une des capacités indispensables à la réussite de la mise en place d’un écosystème au sens large : la patience et l’acceptation que certaines choses se font sans nous, depuis toujours. Nous avons oublié que les choses souvent se font d’elles mêmes et que le seul pouvoir que nous avons est de les influencer légèrement et temporairement pour nous permettre d’obtenir ce que nous voulons. Lorsque cette tentative est trop brutale, la réaction de régulation de la nature devient dangereuse non pas pour l’écosystème, mais bel et bien pour nous mêmes car en aucun cas nous n’avons le pouvoir de changer le temps que mettent les choses de la nature à se construire dans le but de durer. Il en va de même des relations humaines et sociales, mais aussi de la médecine : difficile en effet de nier que l’homme a besoin de temps pour intégrer un concept, et que, en fonction du contexte, ce temps ne sera pas toujours le même.

C’est donc à l’humain de s’adapter à la nature, et pas l’inverse, et c’est cette démarche que certains expriment aujourd’hui par des termes comme la médecine douce, la permaculture, la non-violence, et certaines notions plus récentes comme la mindfullness. Loin d’être une série de mouvements isolés, toutes ces tentatives de combattre le modèle actuel de société son en fait reliées par une volonté de respecter les rythmes naturels, de les intégrer non pas pour avoir plus, mais pour mieux vivre ensemble avec notre environnement. Et les effets sont souvent au rendez-vous : résultats scolaires améliorés, plus grande créativité, taux de stress et donc de maladies moins élevées, et surtout un bonheur ressenti bien plus grand à partie des mêmes éléments de base.

Ce qu’il est intéressant de remarquer c’est l’absence d’ouils tels que le numérique dans ces démarches. En effet la technologie, la science, les religions, sont des outils et des constructions qui sont souvent perçues très différemment suivant les populations. Un exemple personnellement vécu est celui de notre tendance en Occident à vouloir classer, ordonner, optimiser, afin de nous sentir entourés d’un cadre rationnel. Ce cadre n’a en Afrique, du moins la plupart du temps, pas de sens. Il n’est que le reflet de notre histoire et des choix qui ont été faits d’abandonner certaines pratiques plus anciennes pour en adopter d’autres. Les Africains ayant fait d’autres choix au cours de leur histoire, il est donc naturel de s’attendre à trouver une autre manière de construire ce cadre. C’est en effet le cas lorsque l’on remarque la présence très forte des traditions et des usages, plus ou moins visibles suivant les ethnies, concernant la nature, la médecine, la conservation de certaines religions animistes, et bien d’autres éléments qui régissent la vie de ceux que j’ai pu croiser sur mon chemin. Certaines constantes restent par contre, telles que l’envie de mieux vivre, de mieux coopérer avec la nature, de mieux vivre avec les personnes qui nous entourent. Et l’on retombe ainsi sur ces différents « projets » qui sont petit devenus des disciplines, ceci parfois depuis des millénaires, parfois depuis une époque très récente.

Dans les articles suivants nous parlerons plus en détail de ces diverses mouvances, restez connectés 😉

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EPISODE 2

TILA

TONTA

Me voici à Liège.

Malgré toutes les prières que j’ai élevées au ciel pour avoir un quelconque problème qui m’empêcherait de voyager, j’y suis tout de même arrivée. Je n’arrive toujours pas expliquer ce refus de découvrir de nouveaux horizons. Tout s’est très bien passé à l’aéroport de Douala : j’ai enregistré mes bagages, j’ai attendu l’embarquement, et quelques minutes plus tard nous étions déjà dans les nuages. Je wanda sur les gens que j’entendais chanter que la première fois en avion fait peur, que les oreilles bourdonnent pendant le décollage et l’atterrissage, et blablabla. Moi ce n’était pas mon problème. Une fois assise dans l’avion, j’ai tapé un sommeil pas possible au point où j’ai failli baver sur l’épaule de mon voisin de droite avec qui j’ai juste eu le temps de partager quelques politesses qui m’ont permis de savoir qu’il continuait aux USA après l’escale en Belgique.

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Apprentissage

Pour apprendre il faut pratiquer,
Pour pratiquer il faut oser,
Pour oser il faut accepter de se tromper,
Pour accepter il faut aimer,
Pour aimer il suffit seulement de savoir regarder

Pour apprendre il faut donc aimer, vivre ce que l’on est en train d’acquérir. Trouver dans chaque moment de la vie une leçon, un plus qui nous fait avancer. C’est se jeter avec passion dans la recherche de solutions, ou observer avec patience et détermination pour trouver quelque chose que l’on avait jusqu’à présent manqué. On peut se demander alors pourquoi beaucoup pensent encore apprendre assis dans une salle sombre, coupée du monde extérieur, oubliée de ceux qui sont censés réfléchir à notre meilleure manière d’acquérir.

C’est que nous-mêmes, souvent, nous avons beaucoup de difficultés à nous libérer des préjugés, des acquis, pour faire un pas de plus vers la vérité. Trouver le bon chemin demande du temps, de l’effort. C’est un long travail vers la réussite, la paix avec soi-même. On peut se demander pourquoi alors certains échouent, manquent de moyens, se perdent dans ces longues années d’école qui passent les unes après les autres et les mènent droit vers un échec non seulement scolaire, mais aussi social et professionnel. Ces étudiants qui manquent de vision sur l’avenir, mais aussi sur eux-mêmes doivent d’abord apprendre ce qui les motive, les rend heureux, et leur fera finalement et définitivement aimer l’apprentissage de toutes ces nouvelles notions. On peut alors se demander, dans cette agitation, quelle peut bien être la place du numérique, des apprentissages « augmentés » comme certains aiment à les appeler. La réponse est simple pourtant : tous ces outils ne servent à rien si l’élève ne sait pas devenir un Homme conscient de lui-même, capable de maîtriser ce qui lui est offert. L’apprentissage du numérique commence alors par un travail complexe, long, et parfois particulièrement difficile de l’individu sur lui-même. Un travail qui peut aller de la simple discussion à la méditation. Car avant d’aller voir une personne « guide » il faut commencer par trouver un peu de sérénité face aux doutes légitimes de la vie. « réussirais-je ? » « trouverais-je un emploi ? » et tout simplement « serais-je heureux dans ma future vie ? ».

Certains croient avoir trouvé une réponse en choisissant de payer cher pour une éducation de qualité, dans des écoles très sélectives. Mais réduire son champ de vision à un panel de personnes qui nous ressemblent car du même milieu social, parfois même religieux, n’est certainement pas une solution puisqu’il ne sera pas ensuite possible de s’adapter au monde extérieur.

Le premier des apprentissages, c’est la confrontation au monde réel, avec la volonté de l’analyser, d’en tirer le meilleur pour avancer mais aussi pouvoir transformer de manière positive notre comportement. Il n’y a pas d’apprentissage sans amour du monde qui nous entoure. Vous n’êtes pas bons en maths ? Apprenez à aimer les maths en les utilisant pour réaliser des projets qui vous plaisent, sortez de la salle de classe poussiéreuse qui vous étouffe. La philosophie vous pose des soucis ? Promenez-vous en réfléchissant, en essayant de trouver vos propres réponses. Aucun livre, aucun avis externe ne pourra remplacer ce que vous aurez découvert petit à petit par vous-même.

Ce cheminement doit commencer dès l’enfance, lorsque l’esprit n’est pas encore bloqué par des préjugés, des religions, des discours politiques ou moraux construits dans le seul but de faire de nous de « bons citoyens ». Nul dieu, nul loi ou discours moralisateur ne saura vous dire comment respecter votre prochain ou votre environnement. La preuve en est que les nombreuses guerres sont souvent provoquées par de « fervents pratiquants » ou des « gens bien et admirables ». Pour apprendre, il faut accepter de chercher soi-même, de se passionner pour la vérité, pour le travail qui consiste à essayer, à se tromper, à se relever et à se rapprocher inlassablement de la vérité. C’est cela, être passionné, c’est cela, aimer. Et c’est avec cet état d’esprit et lui seul (mais je vous laisse le soin d’en essayer d’autres), que vous pourrez profiter au maximum de chaque information qui vous parviendra au travers des formations scolaires, des moocs, livres, …

Il est clair que ce travail est avant tout celui des parents qui doivent donner un maximum de libertés à leurs enfants, sans les brusquer, sans poser de programme ni d’échéances. Ne pas laisser à ses enfants la liberté de choix de formation, de religion, de pensée, … est criminel dans le sens où chaque imposition entraînera une frustration, une sensation de porte fermée qui plus tard, contribuera à construire un individu dépendant d’une autorité et incapable de s’en sortir seul. Un individu qui répondra à l’appel des fanatiques, églises, commerciaux et « leaders » de tous genres, et dont le but ne sera que d’asservir au lieu de guider. Car l’individu n’est libre que lorsqu’il chute de lui-même, après avoir fait ses propres choix. Bien sûr lui tendre la main pour l’aider à se relever, tenter de lui expliquer ce qui l’a fait chuter, ne peut être que bénéfique, mais cela doit se faire dans le plein respect de sa liberté de pensée et d’entreprendre. Il est évident que ce mode de fonctionnement rencontre deux freins majeurs :

– pour commencer nos systèmes basés sur des échéances qui ne laissent pas la place à la patience. On veut aller vite, réussir tout de suite, sans accepter de prendre parfois deux ou trois fois plus de temps pour arriver à l’objectif. L’échec lui-même est un problème de nos jours. On se demande comment se relever avant même d’avoir chuté, on se demande à quoi va servir d’essayer avant d’avoir rêvé de réussir. Il est donc bien difficile pour un individu de trouver son rythme dans ce drôle de labyrinthe que l’on appelle choix, mais qui se révèle finalement être le chemin imposé par ceux qui veulent vous faire croire qu’ils ont « réussi »

– et bien sûr il faudrait pour cela que tout le monde veuille des citoyens à l’esprit critique, qui doutent, qui essaient des chemins qui parfois remettent en question les traditions, religions et dogmes divers. Beaucoup de « leaders » voudront alors détruire cet électron libre qui essaie de se frayer un chemin vers la vérité, vers SA réussite, au risque de susciter des vocations et de remettre petit à petit en cause le pouvoir en place.

Mais s’il est possible de contraindre un Homme à faire quelque chose, et encore, il ne sera jamais possible de le contraindre à penser librement. Cette capacité est ce que l’être humain a de plus cher. Aucun dieu ne vous détournera du chemin que vous avez choisi si vous ne le voulez pas. Mais si vous laissez votre liberté fuir, si vous la vendez, si vous ne l’entretenez pas, d’autres en profiteront pour vous, votre liberté ira grandir leur richesse tandis que vous irez travailler pour eux, penser comme eux, espérant compenser par quelques biens matériels une perte inestimable, celle de pouvoir construire votre vie comme bon vous semble.

Apprendre, c’est construire, c’est échouer et recommencer pour réussir, c’est librement trouver comment acquérir ce qui nous rendra heureux. Apprenez donc pour vous, pour cette vie dont vous rêvez, vous n’en serez que plus heureux. Et vous verrez que cette petite leçon d’histoire, de mathématiques, de géographie, ne sera alors qu’une petite coline à franchir sur le chemin de votre réussite.

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Bienvenue à toi !

Quelque chose arrive, quelque chose de nouveau, d’étrange. Sentiment de chaleur dans le froid de la vie, sensation qui monte en moi, des pieds au bout des doigts. Nouvelle étape, nouvelle marche à franchir avec toi, nouvelles découvertes tant inattendues.
La longue marche des mois a duré, mais finalement nous sommes arrivés, ou plutôt il est arrivé. Par delà les souffrances, la fatigue, parfois la maladie nous avons appris, et désormais aucun retour n’est permis. Mais prêts nous sommes désormais pour affronter pour lui même le pire des ennemis. Et bientôt dans ce petit lit il apportera la vie de ses gazouillis. Petit, fragile, découvrant le monde de ses yeux neufs, s’enrichissant l’esprit de tout ce qu’il pourra toucher, voir, entendre et de plus en plus penser. Le voici enfin notre enfant adoré, et pour nous voici le temps de devenir parents.

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Le 15 mai 2017, Emmabuntüs 3, avec Lilo et UEFI aussi !

Republié depuis : http://emmabuntus.sourceforge.net/mediawiki/index.php/May_15_2017_Emmabuntus_3_with_Lilo_and_UEFI_also/fr

Le Collectif Emmabuntüs est heureux d’annoncer la sortie pour le 15 mai 2017, de la version 1.04 de l’Emmabuntüs 3 (versions 32 et 64 bits) basée sur la Xubuntu 14.04.1.

Cette distribution a été conçue pour faciliter le reconditionnement des ordinateurs donnés aux associations humanitaires, en particulier aux communautés Emmaüs (d’où son nom) et favoriser la découverte de GNU/Linux par les débutants, et ainsi prolonger la durée de vie du matériel pour limiter le gaspillage entraîné par la surconsommation de matières premières (1).
Cette mise-à-jour devrait faciliter le travail de reconditionnement effectué par les associations qui utilisent Emmabuntüs, au premier rang desquelles se trouvent nos amis de YovoTogo qui vont l’utiliser pour équiper les 125 nouveaux ordinateurs, qui seront envoyés au Togo à partir de fin juin 2017, et utilisés par nos amis de JUMP Lab’Orione dans le cadre de la formation au sein des Lycées de la région de nord Togo. De même, cette nouvelle version aidera sûrement nos amis des JerryClan en France et en Afrique (Côte d’Ivoire, Togo, Cameroun), Ayiyikoh, JMSI, DouaLab, qui pratiquent le réemploi des composants d’ordinateurs en fabriquant des Jerry Do It Together. Ces Jerrys, fonctionnant sous Emmabuntüs, sont utilisés pour développer des projets innovants dans leurs territoires respectifs.
Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur nos diverses coopérations avec ces associations, vous pouvez vous reporter à cette interview qui fait le bilan de 5 années d’existence de notre collectif.
Cette nouvelle version soutient encore plus efficacement nos actions grâce aux 4 axes d’amélioration suivants :

  • Solidarité avec le nouveau moteur de recherche Lilo,
  • Réemploi grâce au support du standard UEFI (2) lors de l’installation,
  • Intégration des améliorations faite depuis plus d’un an sur l’Emmabuntüs Debian Edition,
  • Utilisation du noyau 3.13 présent sur la Xubuntu 14.04.1, afin d’éviter des changements de noyau non induit par les versions Xubuntu plus récente que la 14.04.1.

Emmabuntüs utilise dorénavant Lilo, un moteur de recherche alternatif sur internet.

À l’origine de cette décision, deux critères ont prévalu : les actions menées par le moteur pour le respect de la vie privée des internautes et la possibilité de redistribuer à des associations les revenus issus de la publicité (3).

L’argent récolté par Emmabuntüs est directement et intégralement reversé à nos partenaires YovoTogo & JUMP Lab’Orione, Montpel’libre et va permettre de financer des projets sociaux et environnementaux. Actuellement, la liste est réduite mais nous espérons prochainement pouvoir élargir l’accès à d’autres partenaires, grâce à votre soutien grandissant sur la plate-forme Lilo.
Autre nouveauté, Emmabuntüs s’installe désormais sur les ordinateurs récents 64 bits en mode UEFI. Amélioration donc de la compatibilité matérielle avec des ordinateurs plus récents, qui va permettre leur réemploi et prolonger ainsi leur durée de vie.

La salle informatique lycee Bombouaka region savanes nord Togo.jpg

Photo : Inauguration de la salle informatique du lycée de Bombouaka (nord Togo)
Pour cette version 1.04, les correctifs et améliorations suivants ont été apportés :

  • Base Xubuntu 14.04.1, car il est important d’avoir un noyau qui soit le plus stable possible
  • Support de l’UEFI en version 64 bits
  • Installation du moteur de recherche Lilo par défaut en remplacement de Qwant
  • Ajout d’un utilitaire de réinstallation par défaut du dock Cairo-Dock d’Emmabuntüs (Merci Robert)
  • Ajout de l’utilitaire d’activation ou non du verrouillage du dock Cairo-Dock d’Emmabuntüs
  • Ajout de la gestion du plein écran dans VirtualBox
  • Ajout du fichier de configuration de XFCE4-screenshooter pour éviter d’avoir des «  : » dans le nom par défaut des fichiers
  • Ajout scratch
  • Ajout de l’utilitaire KeepassX
  • Ajout des utilitaires Baobab et Mint Stick
  • Ajout de Systemback
  • Ajout de IDE pour Arduino en version 32 bits uniquement
  • Remplacement de Warmux par Hedgewars
  • Remplacement de Catfish par Gnome-search-tool
  • Remplacement de RecordmyDesktop par Kazam
  • Remplacement de Pipelight et Pepper Flash obsolètes par Adobe Flash player 25
  • Mise à jour des plugins pour Firefox, Chromium, Thunderbird
  • Mise à jour De TurboPrint 2.42-1
  • Mise à jour HPLip 3.16.11
  • Mise à jour wiki Emmabuntüs
  • Mise à jour de l’utilitaire du lancement du dock Cairo-Dock d’Emmabuntüs afin de pouvoir verrouiller les modifications du dock (Merci Robert)
  • Mise à jour de l’utilitaire pour permettre de ne pas activer le dock après installation, et activation du gestionnaire de tâches (Merci Fiche)
  • Mise à jour des tutoriels d’installation et de présentation de l’Emmabunüs plus compacts (Merci arpinux)
  • Mise à jour des scripts par rapport à l’Emmabuntus DE
  • Mise à jour de Cairo-Dock et menu XFCE pour ajouter l’icone Caffeine-indicator
  • Amélioration de l’utilisation du bandeau XFCE (Merci Dmitry)
  • Configuration de GIMP avec une seule fenêtre (Merci au projet DFLinux) et ajout du skin pour GIMP
  • Activation au clic des icônes du dock
  • Passage du sélecteur de chemin de Thunar en mode barre de chemin
  • Suppression d’Evolution
  • Suppression de SMB4k non fonctionnel

Nous vous conseillons afin de garantir une installation correcte d’Emmabuntüs de faire l’installation sans être raccordé à internet, et de vous connecter seulement lors du premier redémarrage de la machine pour l’installation (ou pas) des logiciels non libres, voir l’article sur l’installation d’Emmabuntüs 3 ainsi que l’ensemble des tutoriels sur le site de Developpez.com.

Cette version sera disponible à partir du 15 mai 2017, depuis notre page d’accueil : emmabuntus.org,mais aussi à partir de ce lien download.emmabuntus.org.Nous vous encourageons à donner vos machines usagées aux associations caritatives.Voici quelques liens pour installer et utiliser cette distribution :Liste des applications , Installation, Personnalisation, mais aussi la traditionnelle FAQSi vous avez des questions ou des remarques, vous pouvez nous contacter par :Forum, Framasphère, Framapiaf, Facebook, Twitter, Google+, contact
Note 1 : D’après l’ADEME , de la fabrication à la mise au rebut, en passant par son utilisation, chaque étape de la vie de ces équipements informatiques peut être quantifiée en terme d’impact environnemental : la fabrication d’un ordinateur et son écran nécessite 1,8 tonnes de ressources (240 kg d’énergie fossile, 22 kg de produits chimiques, 1 500 litres d’eau).

Pour le groupe Ecoinfo, la priorité est d’agir. Chacun des membres du groupe le fait à son niveau (achat, maintenance, développement de réseaux) mais chacun d’entre nous peut aussi y contribuer par ses comportements. Leur conclusion : « s’il est déjà possible d’intervenir à toutes les étapes du cycle d’un matériel informatique, l’action la plus efficace que vous puissiez avoir pour limiter l’impact écologique de ces matériels, c’est de réduire les achats et augmenter leur durée de vie ! ».

Note 2 : Le nouveau standard UEFI (Unified Extensible Firmware Interface) remplace et améliore l’ancienne interface BIOS située entre le micrologiciel et le système d’exploitation et sert principalement lors de l’amorçage du système.

De plus en plus d’ordinateurs recyclés contiennent maintenant cette interface sur leur carte mère et il devenait important pour Emmabuntüs de supporter cette fonctionnalité dans le cadre du ré-emploi facile.
Note 3 : Oui, en effet, Lilo utilise la publicité pour générer du revenu. Comme Google du reste. Il faut cependant noter que cette publicité est non invasive et sert pour la bonne cause : c’est grâce à elle que les projets solidaires peuvent être financés. En voici un exemple sur cette capture d’écran :

Emma3 lilo pub logiciel libre.png
poèmes

Douce pluie

Sous le soleil du matin, fin de la longue nuit froide, les gouttes tombent lentement. Pok sur les feuilles, floc sur les troncs, ou viennent se poser dans le creux de ma main. La pluie tombe comme les notes s’envolent depuis l’instrument du musicien, laissant derrière elle la nature belle et heureuse dans le matin. Renouvelées, revigorées, les plantes laissent le vent chanter dans leurs branches se soulevant doucement au grès du souffle chaud qui viendra petit à petit les sécher. Si tu t’approches doucement tu pourras même entendre la sève chargée de vie couler dans chacune des parties de ces palmiers parfois plus anciens que toi.

La nature est une ode, un orchestre, un hymne à la vie qui incessamment se répète, faisant de chaque journée un grain de sable dans le grand désert de l’éternité. Et sur les longues dunes des saisons souffle le vent du temps, transformant lentement mais sûrement notre univers, immensité dans laquelle notre petit soleil, loin d’un Dieu sur son char, n’est que petite lumière. Mais telle la bougie dans les ténèbres, aussi petite que soit la lumière, elle apporte à nos coeurs le réconfort et la douce chaleur du soleil levant. Et chaque jour, patiemment, la nature apporte ce qu’elle a de meilleur à ceux qui font partie de ce grand tout, bâti grain après grain, de souffles en bourrasques, et dont les vents du temps n’attendent que de balayer les écosystèmes qui n’auraient su se préserver de la terrible fournaise.

La nature, telle un cadeau inattendu, protège, donne vie et apporte ce qui fait de l’homme un tout avec elle, un ensemble que rien ne saurait briser ni altérer, sauf peut -être un grand élan de cupidité. Ce béton sans pitié, gris inexistant qui se répand à travers le vert des paysages, laissant la place à un désert tant pour les hommes que pour les âmes. Immenses cathédrales de la mort où l’on vénère, sous couvert d’un certain Dieu, ce qui ne peut exister que sous la forme d’un artefact, d’une chose insignifiante au sein d’un groupe que le vent balaiera bientôt, emportant avec lui ce gris, la pluie venant redonner vie à ce qui n’aura été qu’une erreur de jeunesse pour une toute partie de cette grande nature. Et dans le grand désert de l’éternité nul n’aura entendu parler de cet évènement si insignifiant.

Les palmiers eux-mêmes rient de toute cette agitation, de ces humains qui courent, car bientôt ils ne seront plus là eux aussi. Mais les arbres savent que si toutes les tempêtes ont une fin, elles sont suivies depuis toujours pas d’autres tempêtes, et elles le seront jusqu’à la fin des temps. Car le temps lui même n’est que temporaire, temporairement aux commandes de ces tempêtes tant craintes mais tellement attendues également. Ce vent créateur et destructeur, qui joue avec la réalités comme un enfant construit des châteaux de sable sur une plage, si solides en apparence, si faibles face à la vague qui les emportera, laissant le petit seigneur mouillé-salé seul face à une immensité renouvelée. Il ira alors pleurer, celui qui aura défié l’océan, ne comprenant pas que toutes ces tours d’ivoire elles aussi un jour ne seront plus que poussière. Et ne restera que cette nature, belle et éternelle, qui saura se propager au-delà de la mort du soleil, à travers les univers et au-delà de de ce que les hommes jamais n’auront le courage d’imaginer.

Pourquoi avons nous alors si peur de rebâtir nos sociétés, de les repenser, pour les rendre plus belles, plus proches de ce qui nous a créé et nous détruira certainement un jour ? Quelle honte y a-t-il à faire preuve de simplicité dans cette vie de complexité grandissante, où tout semble nous pousser vers la précarité alors que l’éternel est là, sous nos pieds, dans cette terre qui aimée et cultivée, peut donner à l’homme tout ce dont il a besoin ? Si nous persistons à mettre sous ce gris béton ce qui devrait être notre trésor le plus précieux, peut-être sommes-nous finalement en train de construire notre propre bagne, duquel nulle évasion ne sera plus possible. La folie serait-elle alors la seule liberté ? Rempart contre la folie collective qui a été de rejeter ce qui nous a été offert, tel un enfant qui rejetterait ses parents ? L’Homme, dans toute sa simplicité, devra bientôt apprendre à regarder, écouter, ressentir, le doux chant de la pluie tel un guide vers le bonheur, le bonheur de se contenter de ce que nous avons, plutôt que le désir de toujours avoir ce que nous n’avons pas.

C’est à ce prix et à lui seul que l’homme retrouvera sa sérénité face à l’avenir. Faisant à nouveau partie de cette éternité. Et préparant avec tranquilité ce qui ne pourra jamais être changé.

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Un an déjà, bon Camerniversaire !

Un an déjà, un an de Cameroun, un an que j’ai pris mes dernières valises, rendu mes dernières clés Parisiennes pour quitter ce pays qui a été le mien durant presque trente ans ! Un an que je me suis installé à Douala en me disant « allons seulement » et en sachant que tout ne serait pas rose tous les jours, mais que ça vaut le coup d’essayer. Il y a un an, j’ai serré la main de mes collègues de travail, passé un dernier coup de fil à mes parents, salué mon colocataire, puis j’ai pris la route de l’aéroport sans trop réfléchir, sans trop me rendre compte de ce geste qui allait m’éloigner durant plus d’un an de la France, cette France qui m’a vu grandir, puis voler de mes propres ailes, pour rejoindre l’Afrique, le Cameroun, ma nouvelle maison.

Arriver dans un nouveau pays n’est jamais simple, surtout avec une culture aussi différente, surtout quand l’histoire a fait de nos deux peuples les meilleurs ennemis du monde, à la fois si liés et si opposés. Ce contraste se marque chaque jour, à chaque pas de mon chemin ici, entre Douala et Yaoundé, deux capitales, rouges, jaunes, grises, aux couleurs si différentes de mes Dijon, Auxerre, Laschamps, Paris. Fini le métro, fini le travail habituel, identique chaque jour. Bonjour la nouvelle vie où il a fallu tout réapprendre pour réussir petit à petit à construire ce qui devient peu à peu ma nouvelle réalité. Découvrir ce qui a toujours été la réalité de ma femme, les mototaxis, la chaleur, la saison des pluies, et tous ces petits gestes du quotidien qu’il faut réapprendre : acheter de quoi cuisiner, se déplacer, réapprendre les expressions locales, les petites habitudes qui diffèrent et que l’on transgresse parfois avec maladresse, provoquant quelques rires amicaux.

L’important dans toute nouvelle aventure est de ne jamais avoir un état d’esprit mauvais. Laisser les choses venir d’elles-mêmes. Facile à dire bien sûr, les premiers mois ne sont jamais faciles : mal du pays, accumulation de difficultés, incompréhensions avec les autochtones, montagne de démarches à réaliser, etc, viennent vite à bout même des esprits les plus préparés. Surtout que le changement de climat et de régime alimentaire n’aide pas forcément ! Tout ceci fatigue, beaucoup même, demande chaque matin de faire des efforts pour anticiper un tant soit peu la journée, comment s’y prendre pour aller travailler, comment rentrer le soir et s’organiser, le soleil tape dur, parfois même c’est au tour de la pluie de s’y mettre, alors les deux ensemble AYAAAH sois fort et avance seulement jour après jour, l’avenir n’est pas ailleurs que devant toi !

Mais hormis ces quelques obstacles, la rencontre avec d’autres cultures, pas seulement une seule, mais d’autres parmi les nombreuses cultures du Cameroun, ses nombreuses ethnies, ses 250 dialectes, et ses 300 spécialités culinaires, changent un homme, ouvrent l’esprit, créént en nous quelque chose d’unique qui nous rend à la fois plus fort mais aussi plus distant vis-à-vis de tous les petits tracas du quotidien. Et puis il y a la satisfaction de retrouver de nouveaux points de repère, les amis, la famille qui, durant si longtemps, n’a été qu’une ligne sur WhatsApp. Aucune difficulté n’enlève la proximité d’un être cher, un sourire vrai, proche. Et me voilà un an durant me promenant, essayant différentes manières de réaliser mes projets, via le Doualab ou différentes structures telles que l’AUF et GéniusCenters, quelques premiers contrats pas folichons, pas toujours bien gérés, et petit à petit le réseau se met en place avec une première opportunité de mise en place de fablab à Yaoundé en tant qu’expert. Premiers échanges, première victoire, sans compter les cours qui démarrent enfin et permettent de commencer à rentrer quelques sous pour les besoins de base. C’est que le compte épargne avait souffert depuis avec tous ces frais ! Les jours et les saisons passent, on devient un habitué du quartier et évidemment, les gens s’habituent aussi à vous, celui qui a fait l’effort d’aller vers eux pour une fois sans préjugés, en essayant de s’intégrer avec des efforts visibles. Petit à petit, cette grande ville devient moins étrange, les quartiers deviennent mieux connus, plus faciles à atteindre, et surtout tous ces petits gestes nouveaux deviennent eux aussi des usages, permettant de se concentrer sur d’autres tâches plus importantes comme les aspects long terme des activités entreprises.

Le plus étonnant dans cette aventure est que chaque jour apporte son lot de surprises, de nouveautés, le planning change au rythme des échanges, parfois rapides, parfois prolongés, mais toujours pleins d’enseignements qui m’ont fait progresser.

Donc voilà, un an déjà, des voyages réguliers entre Yaoundé et Douala, un petit train-train qui s’installle tout de même et des projets plein la tête, vivement cette nouvelle année qui s’annonce pleine de surprises et de nouveautés !

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Article sur l’ouverture de OngolaFablab

Merci Makery.info pour la publlication de cet article sur Ongola Fablab http://www.makery.info/2017/04/28/tribulations-dun-maker-en-afrique-longola-fablab-ouvre-a-yaounde/. Ce premier lab de l’AUF en Afrique centrale prend ce mois-ci son envol avec de nombreux OpenLabs, mais aussi avec la formation des jeunes de l’ASSEJA qui commence. Et bientôt de nombreuses surprise avec l’arrivée d’une machine d’usinage CNC et de robots pédagogiques Thymio.

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